Rappel des faits : Les inconnus dans l’appartement sont partis. Samantha découvre un tube de somnifères auprès du chinois qui n’est pas le serveur. C’est en constatant que son corps n’est pas le sien qu’elle s’évanouie dans la salle de bain alors que le répondeur du téléphone se déclenche : « Néa, Néa, décroche Néa ».
Quand Samantha ouvrit douloureusement les paupières, elle aperçut le chinois lui souriant. A sa vue, l’étrange aventure qu’elle était entrain de vivre lui revint en mémoire. Ce qui lui fit très (...)
Rappel des faits : Samantha se réveille avec un terrible mal de tête. Elle tente de se souvenir de sa soirée de la veille. A mesure qu’elle émerge, elle prend conscience qu’elle est nue dans un lit inconnu, avec un inconnu.
Samantha se devait d’agir rapidement. Elle se leva pour rechercher ses vêtements dans la pénombre, le plus discrètement possible, afin de ne pas réveiller le ronfleur. Elle ausculta quelques fringues sur une chaise, dans un coin de la pièce. C’était une grande robe de soirée (...)
Samantha émergea avec un terrible mal de crâne ce matin là. Un timide rayon solaire se glissant dans l’usure d’un vieux volet en bois, vint heurter sa paupière pour l’arracher du pays des rêves vers le monde des vivants. Elle resta longtemps les yeux ouverts, le regard figé sur le plafond, la conscience encore engourdie. Mais pourquoi ce mal de tête tonitruant ?
Qu’avait-elle fait cette nuit, pour être dans cet état ? Et puis, quelle heure était-il ? Elle plongea machinalement son bras droit sous le (...)
DEMAIN, JE PARS (Peimpourte)
Demain, je pars… pourquoi partir ? Pourquoi pas. Après tout qu’est-ce qui me retient ? Pas grand chose. Le travail ? Il y a longtemps que j’ai renoncé à m’épanouir dans le travail. En fait, mon besoin de vacances, mon désir de départ, c’est l’abrutissement du travail qui l’a engendré. Si je pars, c’est à cause du boulot. Qu’est-ce qui pourrait me retenir ? L’amour ? L’amour est universel et je n’en détiens qu’une parcelle. L’amour est partout, pourquoi me retiendrait-il ici ? (...)
Rendez-vous médical
(Matthieu Arcade - 2006)
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Martin sonna, puis entra dans le cabinet du docteur Jorowsky, comme cela était indiqué sur la petite plaque en cuivre accrochée à la porte. - Bonjour monsieur, vous aviez pris rendez-vous ? Lui demanda la jeune secrétaire assise derrière le comptoir.
Oui, à dix heures, répondit Martin d’un air inquiet. Je suis envoyé par le docteur Dubrowsky, ajouta-t-il, tout en plongeant son regard sur la gorge largement entrouverte de la (...)
Tranche de Vie (Stéphane Cheneau - 23/07/2006)
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Résumé : Voici l’histoire d’une rencontre, d’une soirée, semblable à tant d’autres. Une Tranche de Vie au milieu de nulle part, où se mêlent les rires, les angoisses, l’amour, la mort et la Vie. Le jour se lève... Café, Internet, Cigarette, Café, Marijuana, Jeux, Cafés, Cigarettes... Assit devant le moniteur de son ordinateur, Sloan a encore passé une nuit blanche – Y’a t’il un sens à la vie ? Je veux dire... Ne devrait-on pas savoir (...)
Soir de pleine lune (et la chatte qui va faire des petits !...)
(André Drouet)
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web : www.labellemadouna.org
Soir de pleine lune pointue en plein coeur, en moi. Lune grosse comme ça, justement ronde, pourtant... Les yeux fermés sur les dunes du sablier des marées, on sent l’odeur de l’amer. Et je m’en vestibulle de savon de ce qui rage & palpite ; j’attends le vent mauvais, bougre et rieur.
Le son désert comme un mirage, long et rapide, aigle puzzlenote, (...)
Ça a commencé comme une petite démangeaison (Matthieu Arcade) Contacter l’auteur Ça a commencé comme une petite démangeaison, alors qu’il prenait sa douche. Une piqûre d’insecte peut-être. Il a tenté de regarder d’où ça provenait mais c’était dans son dos, à un endroit inaccessible. Et puis il s’est dit que ce n’était rien. D’ailleurs ça ne le démangeait pas tant que cela. Il n’y pensait déjà plus. Comme tous les matins, il s’est rasé en écoutant machinalement le bulletin d’informations de la radio débité sa dose (...)